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Tome deuxieme.
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DE SECHAIS. 109Ht ces propres paroles : Vive donc notreami Corneille ; pardonnons-lui de mé-c hans vers , enjaveur des divines J ail-les dont nous sommes transportés ; cefont des traits de Maîtres qui font ini-mitables. Defpréaux en dit encore plusque moi ; en un mot cefl le bon goût ,tene^ vous y ( 1 ). Madame de Sévignéetoit-elle mal instruite de la maniérédont penfoitDespréaux sur Corneille &sur Racine? Ou exagéroit-elle ce quellelui avoir entendu dire sur le méritérare & incontestable de Corneille ? onenfin ce sévere appréciateur des talensà du génie , croyoit-il en effet, toutDais en balance , Corneille plus grandHomme encore que Racine ? 11 estcertain que, dans le temps où Madamede Sévigné écrivoit cette sentence, sousla dictée , pour ainst dire , de Des-preaux , Racine rsavoir pas fait encoreses trois chefs-d’œuvre j Iphìgénie 9Phèdre Athalie ; mais il avoir faitAndromaque, Britannìcus & Baja^et^& les rôles admirables d ' Hermione , deRoxane , d ’ Agrippine , de Burrhus &.

0 ) Lettre à Madame de Grignan, du i§Mars i 77 i.