DE S E G K A I S. î 13gement qu’il prononce , la querelle in-terminable sur Corneille & sur Racinen’en sera ni mieux éclaircie ni plusdécidée.
( e ) Dans le passage que nous avonsrapporté du Segraifìana , au sujet desTragédies de Racine , le jugement seulde Corneille sur Bajazet peut mériterquelque attention , d’abord par le nomrespectable qu’il porte, & de plus, parcsque la critique oe ce grand Homme estappuyée & motivée même par unautre Juge non moins respectable, parde \ oltaire , qui, dans une Lettreau Comédien la Noue , fait a peu près*es mêmes reproches que Corneille auïole de Bajazet.
» Qui aime mieux que moi les Pieces" de l’illustre Racine ? Qui les fait« plus par cœur ? Mais serois-je fâché» que Bajazet , par exemple , eût
quelquefois un peu pl us d'élévation ?
Hie veut . Acomat , que je l’époufe. — Eh bien ì
Tout cela finiroit par une perfidie.
3 épousetois ! Lc qui, $’il faut que je ls die ;
Une esclave attachée â ses seuls intérêts.—
Si votre cœur étà moins plein de son amour,