DESEGRAIS. ï X 5même dans un Poëte , est peut-être^ moins surprenante qu’on ne pourroit$ le croire. La mélodie du chant &f celle des vers, quoiqu’elles aient, pourainsi dire , quelques points d’attouche-ment communs, font trop séparées &
5< trop différentes à d’autres égards, pourqu’une oreille vivement affectée de^ l une , soit nécessairement entraînée 8e.
I e subjugée par Vautre , sur-tout si la mé-$ lodie musicale est renforcée , pour nea 1 pas dire troublée, par les effets bruyansaS âe l'harmonie moderne ; effets queI e Loreille délicate des Anciens paroît: t n’avoir pas sentis, ou peut-être qu’elleI e k réprouvés.
^ Croiroìt - on que des hommes
>’ qui se disent Citoyens , 8c. qui se pré-^ tendent éclairés, ont pensé bien moins
!ô sagement que Segrais fur l’âge proprelí Lux vœux monastiques l Croiroit-onfy que , lorsque le feu Roi voulut rendrefy un Edit, qui mît ces vœux à vingt-cinqt 5 ans, suivant l’aacienne Loi du royaume,b cet Edit éprouva tant de résistance ,5 qu’il ne fut possible de mettre les vœux
í <pià vingt-un ans pour les hommes, §L
' a dix-huit ans pour les femmes ; ctest-