Band 
Tome deuxieme.
Seite
118
JPEG-Download
 

11S Eloge

des efforts pénibles que lui coutoit ^compùfitïon de J'es Ouvrages. Il poufsjouir tout à son aise de cette douce Ptisf action dans la société de ses tioVveaux Confrères.

Un fait plus singulier encore égay efíun moment la tristesse; de cette no fe 'Le Chancelier Séguier, dans fa j e sneíTe, avoit pris l’habit de Chartreux 3Paris, moins, il est vrai, par dévotion’que par un désespoir amoureux. ^jeune Novice, tourmenté souvent P 3 ^sa passion & par son âge , avoitmandé à son Supérieur un rem e ®contre les maux qu’il enduroit. LePere lui ordonna , toutes les fois q 11 ’sendroit quelque tentation violent 'd’aller aussi-tôt sonner la cloche , p 01 *se recommander en cet instant Pprières de toute la Communauté : ^guier obéit ; mais il eut si fréque 111ment recours à la cloche, qu’enfin to l ,la Maison , ét- urdie & fatiguée , P r ^le Supérieur de la délivrer de cet aNovice, qui , vraisemblablement, 11se fit pas prier beaucoup pour laissi eJ,erepos ses tristes Confrères. , .

Niais ce qui doit bien plus furpte^

que le Capucin Balzac & le Chati reU