DE SeGRAIS. Í2$
M, l’Abbé de Radonvilliers , au-£ e iourd'hui Membre de l'Académie ,,jis loue dans les vers suivans le PamaJJede M. Titon.
$ O vous í^uì les premiers en Grece , en Aufonie ,tífi Favoris des doties Sœurs ,
.'6^ Suces goúccc les douceurs
^ tte la divine haim mie ,
y ^ de nobles Rivaux , d’un même z.ele épris,
' Osent vous disputer le prix ,
t 1 , S’iis savent dans leurs vers faire couler vos grâces -
'$ t Vos accens, vos sons les plus doux ,
jO^ 1 ^*ecs fie Romains n’ea soyez point jaloux \ ...ï O’arniíf, des Héros de notre âge ,
\Ç \ z bronze docile a gravé le visage >
à du Tillec en ses P.ctìts& fait revivre hurs esprits. .. .y/ Titon fans doute a mérité
Que noue lyre \* éternise ,
(1«F *Uìs déjà son Ouvrage & sa noble entreprise(t* 1 ^ ont affuré sans nous de l’immortalité.
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t" ( Un Poëte anonyme , plus prodigueue son encens , l’a prostitué à M.
Qíi .
v Jl Don à la Poésie badine. Cela est si vrai > ejuc' ll Virgile I’invoquc dans le septième Livre del’Enúiác, pour chanter la guerre d’Enée & de\J Isernus se disputant Lavinie ; i°. parce cju’il\Jf ^ P cut jamais y avoir de bonnes raisons pourA f »’re représenter deux Muses par deux Poètes?, !^ s que Segraís £c Chapelle , l'un médiocre,st ‘attere négligé.
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