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Tome deuxieme.
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d f. Perrault. 169fanatiques de l’antiquité , qu’il ne leurtvianquoit que d’avoìr trouvé dans quel-que Poète de deux mille ans la fidionqui saisine la base de son Ouvrage ,P°ur la célébrer comme un effort degénie (1).

Ses études achevées , il fut reçuAvocat & plaida deux Causes avec® , ez de succès, pour que les Magistratsdeíìraflent de le voir s’attacher au Bar-r eau. Mais bientôt M. Colbert quiConnut son mérite , l'enleva k la'Juris-prudence. II le choisit pour tenir laP urne dans une petite Académie com-Polée de quatre ou cinq Hommes de^•ettres qui s’assembloient chez lui deuxp 01s la semaine : ce fut le berceau de^ savante Compagnie dont nous avons^ía parlé dans ì’ardcle de M. Char-pentier , & qui est devenue depuis sttelebre fous le nom d 'Académie des

(O Cette fiction étoic cju'Apo'.lon avoir in-venté la grande Poésie ( langage des Dieux ) ,«om:ne iì's de Jupiter ; la Poésie pastorale ,coirçme Berger du Roi Admette ; & la Poésieburlesque (.langage ou Peuple), comme Maçond !’, R .°‘ faomédon. L'idéc , csmme l’on voie,

■ n étûk pas merveilleuse j mais l’exécuùon étoit

' encore aa detîous,

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