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Tome deuxieme.
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iyi É L o G E

un simple sujet, suffisamment hotiod*quelque grand qu’il puisse être, dap'puyer les Lettres de son crédit aup (eSstu Prince , d’en favoriser ies prog r(;S>& de connoître le prix de ceux qui ^cultivent. Tel est sur-iout un des p (ííl 'cipaux devoirs des hommes en plac e ’que le Monarque honore de û c 011 jfiance ; puissent ils ne le jamais oublis'Les Lettres eurent bientôt à Chasi ePerrault une obligation encore p*,signalée que celle d’habiter le P a ‘Ldes Rois. 11 procura rétablissement ^l’Académie des Sciences , qui d’ab^eut la même forme que l’Acadéifl ,Françoise , l égalité parfaite entre *Membres, & qui auroit dû conss r ' ,cette forme , la feule convenable à ^Société' Littéraire. Claude Perra* .Jfrere de Charles , homme d’un m erí j-rare , & que tous les traits depréaux n’ont pu réussir à rendre r/cule , eut beaucoup de part à cet e _blissement si utile. II fut un des Pmiers & des plus dignes Membresí’Academie naissante ; il fe donna p°Confrères les Huyghens, les Roëni*^les Cassiní, les Mariottes, iespi , & beaucoup d’autres H 0 ^