précieux , gage de son opulence iw^naire , ne savoir guere y distingue''^fausse nionnoie d’avec la bonne.
rço ÉLOGE
bon Dacier, en contemplant ce
fausse nionnoie d’avec la bonne. ^ ll disoit-il que les
avoient bien plus à fe plaindre deTraducteur Dacier, que de leur délteur Perrault.
li r r c r r cì u 11. ^
que nous venons de rapporter , e ‘.‘fait encore quelques-uns qui ne
pas indignes délogé. Tels fontde son Poëme sur la Peinture , ° ll jexprime d une maniéré assez heur el1
pas indignes délogé. Tels font c (de son Poëme Jur la Peinture > ° l1 ^
exprime d une maniéré assez lieur^',.0. r... ./n.__ U<,aUt 6
& même assez poétique , les bea uque le temps ajoute aux tableaux-
Sur les uns, le vieillard à qui touc est postìble *Pastbic dc son pinceau la trace imperceptible tD’une couche légere alLoic Us brunijfant,
V mettoit des beautés, meme en les effaçai 9Adouciisoit les jours, fortisioit les ombres,
P.t les rendoic plus beaux en les rendant plus fr 111Leur donnoit ce teint brun qui les fait respect^’Eí qu’un pinceau mortel ne fauroit imiter.
Sur les autres tableaux , à'un mépris incroy a ^ c fIl passoit, fans les voir , l’éponge impicoyabl c *ït loin de les garder aux siccles à venir,
11 çn eíFaçoit tout, j ufques au souvenir.
Il ne s’en faut
presque rien qd e