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Tome deuxieme.
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»! Peerjult. 20 ;

I on veut, de vanité, avoit auíli vou-îu •) pour s e faire des Panégyristes dansï°ute sEurope, donner des pensions à'î^tlques Savans Etrangers. 11 en offritau savant Uíîerius , ArchevêqueArmada en Irlande , &. très-peu ri-», e , tout Archevêque qu’i'l étoit ; car'opulence, disoit-il, est réservée au*jelats Catholiques. Ufferius , au liena ‘ceepter la gracieuse proposition daCardinal, lui envoya des lévriers, es-pece de chiens qui est excellente enylande ; cette fiers & plaisante réponse"dégoûta le Ministre de faire à d’autresde pareilles offres, & de «exposer à^ pareil remercîment.

fd) » U y a long temps, observe an® Ecrivain moderne, que Salomon ádit : Noli vìderì sapiens corarn Prin-î> cipe f gardes^-vous de par o ure trop5 ) éclairé en présence du Prince ). 11 neî> dit pa-s , noli e[se sapiens , gardez^~i> vaus d'être éclairé ; mais noli v.;~» derì ( gardes vous de le paraître )Bien persuadés de cette maxime , lesMinistres de Louis XIV ne craignoientTien tant que de se voir associés anMonarque dans les hommages que lui

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