Band 
Tome deuxieme.
Seite
211
JPEG-Download
 

Perrault. *tiLf>fitendans éioient d’açcord entre euxians en être convenus. Je ne doutePas que p errault & ses partisans netendissent la même justice q« e De f"Préaux aux peintures vraiment lublì-Jnes d'Homere , k ces vers d’une tou-

c , Originale qui le caractérisent, &

9, u ,aucun Poète ne partage avec lui, aí e .pisode dOrphée & d’Euridice dans, ìr^ile , au quatrième Livre de 1 Eriéi-?, e > & à tant d’autres chef-d’œuvres de

Antiquité. La dispute ne rouloit guere9 Ue sur ces endroits des Anciens, dontn©u$ ne sommes en état d apprécierexactement ni les beautés ni les de-auts. Quoi qu’íl en soit , il est résulte«e cette véhémente altercation , ce qui.résultera toujours de celles où la pas-“on vient se mêler ; les deux partis y°nt, presque également perdu. D uncoté, on a fait aux Anciens plusieursreproches très-bien fondés , qui ont unpeu affoibli la vénération fans bornesqu on avoir pour eux ; de l'autre, lesdéfenseurs de l’Antiquité ont jeté furses Adversaires des ridicules souventmérités. » Quand je vois, dit un EcrE* Va in de nos jours, les Gens de Let*» tres prendre parti avec tant d aigreur.,