v L Bossuet.
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II , relative à la page 13 6 ^ surL u Jag e de la Mythologie ancienne^ a ns la Poésie , condamné par BûS-^ET & par quelques D odeurs Ri ~8 ° r ijles.
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aux avoir répondu à Bof-v et &. à ces Docteurs en très-beauxp rs > feule &. vraie réponse d’un grand,°^e. Le Versificateur Latin Santeuil,f Us obligé, par son état, de se soumet-re aux décisions de Bossuet , mon-/ a bien plus de docilité que Despréaux^ I^mploiqu’il avoir sait, dans ses vers,, es Divinités Païennes : car l’Evêque- e Meaux lui ayant reproché d’avoir^troduit Pomone dans une Piece la-
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a , e fur les Jardins de Versailles , ilre ssa à son redoutable Censeur une1 re Piece , qu’il appeloit Amende{^fl ra l>l e , à la tête de laquelle ilà j t graver la corde au cou, la torcheç ' : a main, prosterné à la porte dune’^ e aux pieds de Bossuet , qui le\ Jevoit à la pénitence publique. Quant] ^Ipréaux , il fut impénitent jusqu’àEíl - & toute 1 éloquence du Prélat
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