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DE B O I L E A V. ^0}
Si e an féniste Tréville savoit parfaite-le Grec : II ríy a en France*e/ 0lt savant Ménage, que M. Co-îu^r E Bi h ot & M. de Tréville ,ì <ili J ac hent lire les Peres Grecs dansP §r ^ an gue- Nous en félicitons lése e ; s Grecs & M. de Tréville; màisçj e are mérite étoit médiocrement pré-? r és^° Ur ^Académie Françoise, mal-Att, ° n respect pour la Langue de Saintanafe & de Saint Basile,dip n prétend que M. Arnaud d’An-M)p' autre Ecrivain Janséniste, ayant<t e ^fa. traduction des ConfessionsÇojf aint Auguflin j l’Académie Fran-^m.Eit fi enchantée de cet Ouvrage,ía,.. offrit à i’Auteur de l’adopterdil> ses Membres ; que M. d’An-%ç re ^ u G modestement cet honneur;lii t , conséquence la Compagnie réso-6 ne plus offrir à personne le titrelç fdé/nicien , & d'attendre qu’onlT t ? enian dàt. L’anecdote de M. deVl ^ e fit doiíter que Louis XIV<ìi]l a Pprouvé le choix de M. d’An-Sd 5 ^ 1^ délibération vraie ou pré-cis ^ âe l’ .cadémie , de ne plus of-4 Personne le fauteuil académique ,,
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