Testu de Macroy. 319^ ^auroy, de deux Princeíîès de la(Ji^ 1 °n d’Orléans. Le nouveau can-se n ar , av °it été', comme l’ancien , pré-^ Y ^ porté par cette respectable^ ? On ; niais on doit à fa mémoireWt aCe , quil ne regarda pas
ç to . e protection, toute puissante qu’elleil J1 1 domine un brevet de mérite dontQ ut se contenter, & que par de bonsj'^rages & beaucoup de savoir, ilq 0lt acquis des droits réels à la placet} e feu M. le Duc d’Orléans a voie(jg^ctlée pour lui
'-il
Après avoir donné
'"fies éloges aux travaux & auxd u récipiendaire , M. de Fon-
aioute
» ’uiià vos titres, Monsieur, &'
* VoiiL .., _, „
» ^ous ne comptons pas la protection» ^ Ue vous avez d’un Prince , la se-j, 0r >de tête de l'Frat. Ces grandes>} ^O'ections font une parure pour les ? er ite, mais elles n’en font pas un ;» ^ Pian d on veut les employer dansj, to Ute leur force , quand on ne veut» Milles trouvent de résistance ,» ° n s le dire , elles déshonorent le» ^rite lui-même. Tous les suffrages» ^nt été unanimes , mais quelle"de unanimité ! O11 aura été d’ac-
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