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de Belle-Isle. 7blia dans fa Gazette les obligationsqu il avoit a ce Ministre (<)• Enfin lesJésuites, tout Courtisans qu’ils éroient,oublièrent un moment leur politique,pour solliciter en sa faveur la clémenceou la justice du Monarque. 11 est lur-prenant que l’Académicien qui futcharge de la réception de M. le Ma-réchal de Belle-lste, ait gardé , dansson Discours, le plus profond silencefur une circonstance fi honorable auflom que portoìt le Récipiendaires;circonstance en même temps si propre•b faire sentir à tous les hommes enplace, combien il est de leur intérêtde fe concilier une clafie de citoyens,dont la rtconnoUîance est d autant plusprécieuse , quelle donne le ton s lavoix publique , & préside au jugementde la Postérité. En effet , nous nedevons pas oublier de dire que les
(i) Fouquet avoit fait donrer à cc malheu-reux Gaictier une pension modique ; Colbcrcla lui ota le lendemain du jour que fa Ga-ï-Cttc parut: souquer en fut informé dans fapris«n , & envoya peu dc jours aptes à fo-ret une somme asscy, considérable pour l’étatde détresse où se uouvoít aiovi l’iofortuuc^uúacendant.
A. iy