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ment de cette Province. Deptiís, elleétoit descendue de ia Robe à ia Fi-nance , & ie pere de M. de Marivauxavoir possédé quefqire temps un em-ploi pécuniaire à Ríefm en Auvergne.Le fils ne voulut être ni Magistrat,ni Financier ; mais fans autre fortune& fans autre titre que ses talens j ila donné plus d’existence à son nom,que tous les Financiers & les Magis-trats ses ancêtres.
L’histoire de ses premieres étudesn’est pourtant ni longue ni brillante (i );c’est au moins ce qu’ont prétendu cer-tains Critiques, à la vérité bien mal
«ju’il en est un peu honteux} mais il n’a pasle talent «ie faire cet article plus court. LesOuvrages de M. de Marivaux font en si grandnombre, les nuances qui les distinguent sontsi délicates, son caractère même avoir destraits si variés & si fugitifs, qu’il paroît dif-ficile de faire connaître en lui i'HotnrPe 8él’Auteur, fans avoir secours à n-d analyse sub^tile SCdctailléc, qui femb'c exiger plus de dé-veloppcmens, dc détiiís, & par conséquentde paroles, que !e portrait énergique & ra-pide d’un gr, nd Homme ou d’un grand Ecri-vain.
(i) Voyez Ia Norc f.:).