de Marivaux. 6/
f Presque toutes , comme on l’a dit,jont des surprises de C Amour ; c’eft-e s ~dire, la situation de deux personness A" s’aimant & ne s’en doutant pas,hissent échapper par tous leurs dif-e c °urs, ce sentiment ignoré d’eux seuls,.$ j'iais très-visible pour l’indissérent quir * ç s observe. 11 faut donc, comme le* disoit très-bien M. de Marivaux lui-•e l^ème, que les Acteurs ne paroiísenîà litais jentir la valeur de ce qu ilstyènc, & qu’en même temps les Spec-st ^teurs la sentent & la démêlent à- ' s avers l’espece de nuage dont l’Au-
a dû envelopper leurs discours,plis j disoit-il, j'ai eu beau le ré-
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n'il
ijí P'ier aux Comédiens , la fureur dey titrer de tesprit a été plus forte;U mes très-kumbles remontrances ,ri- i Us ont mieux aimé commettre dansnJ ì Ur jeu un contresens perpétuel , quiU" ^ttoit leur amour-propre , que de nen' i’y paroître entendre finejje à leur|uí Un íeul Acteur lui fit une ob-oi) jjction pressante : Je jouerai > lui dit-1 mon rôle d'Amant aufìì bêtement
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l l vous conviendra ; tuais me ré -
We^-votis que le Parterre , & peut-, " e la moitié des Loges , ni entendent ?