de Marivaux, 71ques, de faire, à la tête de leurs Pieces,Une poétique accommodée à leursminces Productions, &. d’e'riger enmodelés de bon goût les insultes qu’ils°nt faites au bon sens; mais il voû-tait, disoit-il, mettre une fois feule-rtoe/u fort procès fur le bureau 6* fousks yeux des Juges , pour n'être pasCondamné par défaut. Son apologie estj-ourte , mais subtile, & digne de lui|“tan loin de pasiér condamnation fur* e défaut dont on l'accuse, il soutientîu'un Auteur ne sçauroit mettre plusta diversité dans ses sujets, qu’iì en* mis dans les siens. Dans mes Píe-tej , dit*il, c ejl tantôt un amour ignoréfr deux amans , tantôt un amour qu'ìls^tent & qu ils veulent fe cacher l’un1 tautre , tantôt un amour timide ,^ n ose fe déclarer , tantôt enfin un
°Ur incertain & comme indécis ,a-mour à demi né, pour ainfi dlre ì
frt ils fe doutent fans en être bienfr , & qu ils épient au dedans d’eux*fres avant de lui laíjfer prendrelfr°r. Ou efl en tout cela cette rejfem -fret qu on ne cesse de m objecter ?j^ais si l’Amour, comme l’Auteurdétend, ne se cache pas de la mtme