D E M A R r V A U X. JOJmauvais succès. M. de Marivaux, plussoumis & plus résigné , ne put jamaisse prêter à ce genre de consolation;il ne pouvoir , d i soi t-il, se persuade*qu’il y eût des hommes aísez vils pourNuire au succès d autrui aux dépensde leur propre amusement & de celuides autres. Ce jugement lui fait d ail-lant plus d’honneur, qu’il ne peutlui avoir été dicté que par son coçurlioivnète <Sc pur, incapable en efletd’un sentiment s> méprisable , quoiquem-ilheureusement si commun parmi lesArtistes, & même parmi lems Juges.Pour peu que son esprit eût voulu §kn ce moment, juger au lieu de sonîme, il auroic vu que le premier be-soin des hommes est celui de leurVanité , & que le bejCié de leur amu.»íèmeiit ne vfont qu.'-^^ès ; que la j t*so»ste de» conCuu* » «st bienpresiée de juger ; tr à mort,que de le couronner ; que cetajqui, fans oser ni pouvoir être se* ri.Vaux , prétendent néanmoins au ùirtìde connoiíseurs, n’ont qu’une main^,gde se donner quelque existence , c’cí*d sJ íe montrer damant plus difficiles,qu ils n’ont point de reprcsiii es à re-ps iv
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