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D E M A R I V A V X. 169*isoit encore le Philosophe , du bonAfir r.vuux, lorsqu’il approuvoit quel-t?UL trait de ses Ouvrages ; & nousjouterons qu il approuvoit souvent,il étoit plus favorable en littératurea 1 originalité de l’Ecrivain , qu’à la lé-^érité du bon goût.
^ M. de IVÍarivaux a fur M. deonienelle 1 avantage d avoir queique-peint le sentiment avec la plus
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juchante vérité, il n en a pas parléae même; rien n’est peut-tire plus^iraordinaire dans ses Ouvrages , ^ et'elt beaucoup dire) que la définir.ou^ ll d en a donnée. Cejl, félon Jui,Ut de enjolivé dc t honnête. A peinej^ui-on entrevoir dans ce jargon bi-j^rre le iens que prétendoit y attacherAuteur ; à peine devine-t-on qu il ajSlu définir le sentiment de l'amour ,Qr ique ce sentiment eit commandé^ ar la vertu , qui permet à la Nature! e s'y livrer, & d’en goûter la douceurj* Es charmes. Un de nos plus itlul-j se sEcrivains a donné,de 1 amour, dans|,dyl e même de M. de Marivaux, uneguidon plus vraie & plus vivement: Ce fl , dit-il, l'étoffe de lu /v’u-que l imagination a brodée.
lomé Fl. H