D’ O L I V F. T.
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que celle de la plupart de ses Con-férés. D ai leurs le crédit énorme dontcette Société iotiiífoit alors par la con-stance que le Monarque avoir la foi-l'Ieííe de lui accord 'r, donnoit a pres-que tous tes Membres un air de -mor-gue & dorgueil qui révoltoit jusqu àieurs amis mêmes ; mais qu’apparem-Nient le Pere Thoullier ne partaeeoitpas, & dont on lui lavoir gré d êtreexempt.
11 eut le bonheur de paver à Des-préjux , p ar un service eílentiel, Tami-sé à les leçons dom T,Huître Satiri-que le gratifioit. Nous avons dit dans1 Eloge de ce grand Poète, que Tim-placable Jésuite le Cellier lui avoir at-tribué des vers détestables contre labociété ; vers dont il auroit bientôtc cíTé de le croire Auteur , s'il eût dai-gné consulter sur ce sujet le dernierPréfet du Collège de Louis-le-Grand ,même le dernier Ecolier de ce Col-l< %e , qui se connût tant soit peu en' tí rs françois. Mais le Tel lier, plus° u gueux Controversiste que bon Ecri-ìa ‘n , prévenu d’ailleurs contre Des-j^éauv, dont les liaisons avec Port-Sal lui déplaisaient, s’astermiííoit,