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Tome sixieme.
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D’ O L i v p: t. l8)permeuoìt-il aux jeunes gens d’autreslectures, qui ne lui paioissoient guereP'°pres qu a leur corrompre le goùr.

lui demandou ion avis íur les Ou-Vr uges d’un jeune Ecrivain , qui an-'Ançoit dès lors les plus grands talens,

St

lili;

qui a tenu depuis tout ce qu il pro-.«ttoit, l’Auteur des Eloges de Sulii,/ i-'ei'cartes & de,Marc Aurele ; l'iu-j. ejí |bl c Cicèroníen répondit avec unev, Ver 'té chagrine ; ìl a irop lu 'lâche.

• 1 Abbé d O.ivet n eut point cctà ériier, Hdele au Lieu qu’*lj- choisi, il ne porta point ailleurs^ hommage. Audi, quoiqu obligé| !: z les Jésuites à d autres études, la^uire de Cicéron , devenue ion oc-, P'Mion chérie ,. lui rendit bientôcC ^ tc autre occupation fastidieuse ; 6cil craignit que ses Supérieursc! ^ forçassent de faire diversion à^. lí lecture en se tournant vers deslA ets . contra ires à son goût, il quittac'^Leré à 1 âge de trente trots ans,dj ‘Adiré, au moment où il étoit prèsCq j y engager pour toujours (t). Maisquittant , il conierva pour elle

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