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D’ O L r V E T. 191cette Société , n’avoient point fait par-ler d’eux , en montrer tellement f es-prit après leur retraite , qu’on a dit,<ìu‘ils s'étoient faits Jésuites depuisqu Us ne l'étoient plus. Notre Acadé-micien , & pendant qu’il fut Jésuite, &depuis qu’il eut cessé de l’être, a tou-jours été à l’abri de ce reproche. 11 nefut ni ambitieux, ni tartuffe, ni adu-lateur ; il le fut si peu, qu’il ne voyoitpas même ces vices dans plusieurs defes Confrères , en qui néanmoins ilspouvoient être apperçus par des yeuxmoins clairvoyans que les siens. ToutJésuite étoit son ami, même sans enêtre connu , & comme par provision°u par sympathie. Peut être aussi y en-tr oit-il une sorte de prudence & pres-se de politique ; peut-être craignoit-*1 de déplaire à une Société qui ne par-donnent pas, & de mériter par quel-le faute , même involontaire , ce res-sentiment implacable dont il avoit étéa portée de voir de près & souvent lesRedoutables effets. Son amitié ferme &mtrépide pour les Jésuites a fait présu-mer qu’en conservant l’esprit généralqui attache à cette Compagnie les an-Cle ns Membres, il avoit de plus con-