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d’ O L I V E T. 20/faites. On procureroit à la Littératureplus d’avantages en rajeunissant de laf°rte les Ouvrages vraiment utiles, pardes éditions revues avec foin , corri-gées avec intelligence , augmentéesquelquefois avec goût, & souvent éla-gue'es avec plus de goût encore , q u'enadonnant vingt fois au Public , dansdes Ouvrages qu’on appelle nouveaux ,le bien dont il étoit déjà en possession,& en multipliant les Livres, fans mul-tiplier l’instruction ni les lumières (r).
Au Traite' de la Prosodie Françoise ,M. T Abbé d’Olivet fit succéder desRemarques de Grammaire fur Racine.Quoique plein d une juste admirationpour ce grand Poète, il jugea utile deMarquer les fautes légeres qu il croyoiclui être échappées dans ses Ouvrages.On reproche néanmoins au Censeurd’avoir poussé la sévérité trop loin , 6cd'avoir plus jugé Racine en Grammai-rien qu'en Poète ; les Remarques dé-plurent sur tout à un Satirique plus fa-meux que célébré , ôc plus caustiqueque juste, qui, à chaque ennemi qu’illé faifoit toutes les semaines par ses
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(t ) Yoycz la Note (g).