D’ O I. I V F. T, 2055^23, de rendre la lecture de ce Poète^imitable « auffi.iuile qu’elle pouvo.tl'Btre aux jeunes - Auteurs,< qui ne íçau-s°tent trop étudier Raòine , si la Na-ctre les a faits pour le remplacer un)°ur, ou même pour en approcher.
n'examinerons point si quelques-l ]nes des fautes ou des licences que M.'1 Abbé dOiivet remarque dans Racine*,font permises en poésie, ou même y font«•es beautés. Mais il est au moins cer.*ijdn que presque toutas .1 lés incorrect'ions que notre scrupuleux .Grammai-rien croit appercevoir dans ce'.’grandPoète, doivent être évirées dans uneP r ose fédéré , & que la plupart de ces^Corrections , nonobstant mème les-tantes qui en résultent, n'ont peut tef fe pas de fauve - garde plus assurée|°ntre le pèuple des Critiques ,.rque''autorité, cfu’elles tirent, du nom res-pecté de 1 Racine. L’Ouvrage de M-,* Abbé d'Olivet,, étudié & médité dansCe t esprit, fera de la plus grande inft||uction pour les Prosateurs & pour les•oëtes ; il leur apprendra ce q tri b^ct.vont proscrire fau adopter dans les? u tr«s Ecripains ; il les éclairera fur le^tact^rs de «otre Langue, fesses eu-*