no Éloge
dit avant nous dans son Histoire de l 3Compagnie, & nous ne craignons P 3 , 5de le répéter ; non seulement l’Acadcmie Françoise travaille, & travai' 1beaucoup plus que ses sots ennemis 11 ?le pensent ou ne le disent ; mais c cla feule Académie qui travaille ^Corps : les Mémoires des autres oOjciétés savantes ne font que le tra v *' (
isolé de chacun des Membres qui
le*
composent ; le Diébionnaire de l’A cî
démie Françoise, & les améliorai' 0
considérables qu’elle y ajoute à cba^édition , font l’ouvrage de la ConjP 3gnie assemblée, & le résultat ddiscussion commune , où chacunnous apporte en tribut ses connoista 110 j& ses lumières ; discussion qui don n . ecet Ouvrage , sinon toute la períed' 1dont il est susceptible, au moins t0celle qu’il peut recevoir d’unepagnie prise en Corps (r). jS
Si M. F Abbé d’Olivet n’aimoil Pptous ses Confrères, s’il oublioit 4 U ■quefois dans nos conversations H tte ^res qu’ils étoient ses égaux & n° n
Ci) Voyez fur le Dictionnaire dcáémie l’article de l’Abbé Régnier.