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DE T R U B L E T. 17 1Aimable , dont il se disoit l’ami, &^"> venoic de donner un Ouvrage (i)ec *"afé par tous les foudres eectesìadi-í l >es. M. l'Abbé Trublet n’avoit pour-la nc dit qu un mot fur ce Livre , &^t'me ce mot etoit auíîì mesure qu’onj^Uvoit l'exiger d un Prêtre douma-‘Re , fe seroit dangereusement
Cor npromis par une indulgence tropNtquée. Mais on ne vit point fa mo-® e Mtion ; on ne vit que les coups qu ila , v °it portés, fans y être condamné^ lls peine de la vie , à un hommepileux & persécuté , dans la sociétépquel il vivoit, & qui pouvoit lui dire^ tiiot de César, Tu quoqne. Brute (a> j! f grave sujet de reproche le priva,.° n élection, d’un grand nombre de** j mais ce même Journal Chrétien
S 1 ) Le Livre de Y Esprit , par M. Hel-£ tiu s .
^ M Et toi aussi, Brutus. Les ennemis de, Abbé Trublet, aveuglés par leur res-^'•inen,. ( j u j fjjfQient llne application duR'ute, r r0 p grossière & trop injuste^re plaisante.
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