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Tome sixieme.
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DE T R U B I. E T. 173donnée presque seul ; il croyoit lui de-' v °ir son. suffrage , soit pour le dédom-mager de son mieux par cette marquedistinguée de son estime, & pour op-poser son avis à celui de la foule,c °nime l'autorisé de Caton à celle desL-seux ( 1 \ , foie par un sentiment dere connoissance dont le Philosophe bé-jievole ne s’appercevoit peut être pasl| i-inême , & qu’il acquittait, commeat1 $ le vouloir, à 1 égard de celui quij V °it tant fait brûler d encens aux piedsd e fa statue. M. l’Abbé Tru' let eut^Oiquefois encore, quoiqu'auílì itm-îf^ment, d'autres suffrages non moinsluílres, entre autres celui de M. ler ésident de Montesquieu, qui, dansélection, écrivit &. motiva sonl 'ot de la maniéré suivante : Je donneTh(l uoj.v à \f. f Abbé (rublet , aimé &tfuné de M. de Fontinelle. A ces deuxdjffrages , si glorieux pour M. l’Abbér ub)et, &. auxquels M. de la Motte3tir °it sûrement ajouté le sien, s’il eût

do Cette phrase a été employée par M.^vontíiielle lui - même dans l’Eloge^ dus^ mte dc Maríìcti, condamné par un Cou-de Guerre, & absous par M. de Vauben.

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