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* tager. U 11 grand mérite, & le bon-^ heur d avoir ete les premiers, ont tel-v lement prévenu le Public pour eux ,
* que quelque choie q riaient laite ceux^ qui lont venus depuis, on ne les a^ jamais 1 aille approcher de la gloire
* des originaux. Vous êtes peut être^ le seul pour qui le Public n’ait point
* eu cette injustice «. Nos Lecteurs°nt en état de juger quelles moditìca-ll °ns ils doivent donner à cet éloge ;’^ais il eût été injuste que nous pri-Raflions la mémoire de M. 1 Abbé Tru-b * et , de ('hommage qu'un PhilosopheAimable a cru devoir rendre à IonMérite & à ses Ecrits.
Si notre Académicien n’eut pas des^ns emmens , il eut au moins laJ er tu qui les accompagne quelquefois,^ qct même en fait pardonner la pri-^>on, la simplicité 6c la modestie.
demanduit à un homme de Lettres^ qu’il penfoit du J Ile. volume dej^ s Ejjais , qui venoit de paroître ;
. ’ptiime de Lettres avoua qu’iì en avoit*i te beaucoup moins content que despremiers volumes. » Vous me^ ‘^'prenez un peu, lui dit M. 1 AbbéNubien, car fans attacher beaucoup
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