J.» F. T R U B L E T. 279j'taptoit prefqu- aveuglément toutesE^i-z opinions philosophiques St liccé-r aires ; fit ces deux célébrés Ecrivains,í u elque réservés qu’i's fuísen. dans leur'■induite & dans leurs Ouvrages, n’a-v ^>ienc pu evi;er dêrre taxis dirréli-S lo n par le zele adroit de ces deotsPnétrans, dont ; œil sin , & fur toutflairé , va chercher des ennemis àévangile parmi tous ceux qui font un|*%e distingué de leur railon St des ' ll ts lumières. Ces détracteurs si avisési la Moue &. de Fontenelle, con-voient avec leur logique profonde ,I* 16 M. 1 Abbé Trublet, leur ami pen-Ult comme eux fur cette matière déli-re, St qu’il éto t Sectateur en Reli-Vn comme en Poésie , de leurs prin-ces erronés. Ni les liaisons de notre^ c adémicien avec plusieurs Evêques ,fe repofoient même lur lui de lainfection de leurs Mandeniens, ni lasection dont une Reine pieuse l ho-^oit, ni tout ce qu’il a imprimésotitre les Incrédules dans les Ejsa'ts ,111 e r»tìn ce Journal Chrétien , auquel
il
av oit travaillé si constamment, Stc.
* Vec un ?.ele dont il pensa même être4 Actinie ; rien ne put fermer la bou-