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r ftANÇOIS-AUGUSTlN
PARADIS
Ï>E MONCRÏF ;
^ à Paris ert 1687; reçu le 29décembre 1755, à la place dej j £:an-Françoís de Caumaktin ,i évêque de Blois ; more le 19 No-I vetnbre 1770.
S
^ famille, honnête quoique pea
ais
, ee 1 le fie élever avec foin, dans 1 es-
^fance de lui voir prendre un de ces,j tats cù, l a fortune est la récompenseU ^avail. Le jeune Moncrif décon-