D E. M O N C R I F. 3 11ponvoit lui offrir, n’auroit jamais quitté^ Cour de M le Comte de C'ermont,^ une misérable tracasserie , telle qu otae u eíluie trop louvent dans un pareilí^jour , ne 1 y avoir contraint. En re-nonçant à la iociété intime d u Prince ,*1 emporta & conserva toute son es-tls ne , ce qui sa.t du moins autantâhonneur à M. le Comte de Cler-^ont, qu’à notre Académicien, » Sije fa vois, dit M. de Voltaire dansune de ses Lettres , où prendre l Au-^ teur de Tìton & l'Aurore , je luis ecrirois pour lui faire mon compli-s ment de n'être plus avec un Prince ,& pour le féliciter d avoir retrouvés fit liberté «. 11 ne la retrouva pour-pas , puifqu’il prit de nouveau^autres liens ; mais l’eíîenciel pour le°nheur n’est pas toujours d être libre,de porter des chaînes agréables,■p fitr-tout des chaînes qu’on ait prises^os cette espérance. Celles qui atta-blent M. de Moncrif à la Reine,av °ient pour lui ce double & précieuxìv antage M. de Voltaire , qui leCr °yoit fi heureux d être devenu son^ a *tre , sacrifia lui - même, quelquesbes après, fa liberté au Roi de
Schliessen