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Tome sixieme.
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317
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d’ A L A R Y. 317

Cun Auteur célébré qui lui fût inconnu^quoiqu’il ne manquât ni d’efprit, nimême, à certains égards, de décerne-nt en t & de goût , il n'attachoic abso-lument de prix qu’à la connoifíance d -ffaits ; les agrémens de la Littératuren’avoient aucun attrait pour cette ainedesséchée par l’érudition la plus aride :on prétend que dans la vente de fa bi-bliothèque , il ne fe trouva de I. ivresfrançois qu’un volume dépareillé deRacine. 11 faifoit pourtant à 1 Arioíiela grâce de dire de lui: Pour ce fou -ta, il m'a quelquefois amuse. » U v a,

* difoit-îl encore, deux Livres fur Ho-s mere, que j’aitnerois mieux qu’Ho-^ mere même ; le premier eít And ■s quitates HomericA ; le second, Ho-

* trierí. Gnornologia : avec ces deuxJ> Livres, on a tout ce qu’il y a d'utile}> dans ce Poëte , fans avoir à essuyer

* tous ses contes A D (. R M m DE-

* BOUT «. Tel éroir 1 - prix qu’il fa-v . 0l t mettre aux charmes de 1 imagina-l !°n & de l’harmonte poétique. 11 n ef-^ntoir guere plus les Sciences exarles,^ joignoit au traver- de les d daigner,, e ‘nt d’attacherà ce dédain une elpecee mérite. Selon lui , les Angluis n a-

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