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d’ A l a r y. 327&■ d’une Compagnie de Magistrature,^ de i’Academie des Belles - Lettresdont il étoit Membre, s’indignoit que^Académie Fnnçoiíe ne sempre sâtPas à le recueillir , & lui préférât desc °ncurrens honnêtes. 11 fit contre laCompagnie un Libelle,'où planeurs deLs Membres éroient auíïï indignementtjae grossièrement déchirés dans leursîjdens & dans leurs personnes (1). M.
' Abbé Alary, dont le Satirique neP°uvoit décrier les Ouvrages , fut atta-Itîé fur fés mbeurs avec I impudence laP^hs atroce & la plus cynique. L’Aca-démie , qui nuroit gardé le silence íur^e simple satire littéraire, ne crut pastìe voir fermer les yeux fur un si cruel°' i| trage fait à un Confrère irrépro-ssiable. Elle demanda & obtint unePunition fFtriíTanre pour le calomnia-t?llr 5 qui fut mis à Saint-Lazare par^dre du Ro . La Compagnie fut re-e vabîe de cet ordre à M( e Fieury, qui, dans- ncp , <téec raison
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le Cardinalcette circons-5 honorer
R>ême, en prouvant aux Academi-îlftî s fes Confrères, les justes égards