D' A l A R Y.
fl’jelle aime à lui rendre) n’a jamais'3 île échapper aucune occasion de^nner à cette Compagnie des mar-ies de son attachement & de ione ftime. Lorsque ses Confrères le com-Pl’menterent, en 1726, fur fa nomi-1 ' a don au Cardinalat, il eut l’honnè-' et é de lui répondre, » que de touss les honneurs dont le Roi pouvoit le!> combler, il n’y en avoit point quis lui fut plus cher que celui d être* Membre d'un si illustre Corps «. LeCoil ii.liment pouvoit être exagéré ;’j'ais il n’en est que plus remarquablea ns la bouche d un homme qui gon-) Sr noìt alors le Royaume. Lorsque lacompagnie en corps alloit à Versaillestanguer le Roi, il ne manquoit j t*^is d’aher se mettre parmi tes Con-p er es à son rang d'Académicien, pré-. r 3 nt, disoit-il, cette place à celle! d a n roi t pu , dans cette occasion ,
; ^ Cl >per plus près du Roi, comme Car-i “-al à. comme Ministre.
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