348 Eloge de M i.e Comte
aurres. Ce trait seul luffiroir pour jugesà quel point la confian e du Prince futma! servie dans cette occasion par ceuxqu'il en a volt honorés. Aussi cette So-ciété ne vécut elle pas long temps, lesvues si louables deiVIgr. le Comte deCLrmont pour le progrès des Scien-ces , des Lettres Ô: des Arts, demeu-rèrent lans effet, par ce qu’il ne fut pasaise/, heureux pour trouver des coope-râleurs dignes de féconder ces vues &capables de les remplir ■ tant i! eftvrai , dans les petite; comme dans Lsgrandes choses, qu’avec les intentionsles plus droites, il importe aux Prin-ces , pour faire le bien qu’ils désirent,de n'avoir autour d’eux que des hom-mes éclairé;. Mais cet avantage , a ugrand détriment de leur gloire , leurmanque plus souvent encore , que fa-non r de la vé.ité Le le désir de l’eu-tendre.
Dans cet article, trop court peut-être , fur Monseigneur le Comte deClermont, nous avons cru devoir uni-quement l’envifager comme AcadéniPcien Sí comme ami des Lettres. NotJ 5ne parlerons point ici de ses qualitépersonnelles, de fa bienfaisance , d e