; ;3 Éloge de M. le Comteen consoler ; & l'Académie, jusP 1 ^ Ré/,l'objet de £ ambition des Cens de l jtt tertres , le seroit de la douleur de l 0 ss^ d'u,ceux qui les cultivent noblement.
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poque du plus haut degre de gloU e *' Vo [ tV Académie , ji les réglés fubssffs fur
seroit celle de sa dégradation , s ^ 0s'écarte des Statuts.
En effet, dans lasupposition j u 1 .n y eut jamais de diflinâion que f° u
les Princes du Sang , £ Académie tj
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seroit pas moins dégradée de ce q uefi aujourd.'hui. Elle ne volt pers° nentre le Roi & elle , que des Off clC snommés par le fort. Chaque At a<í __micien nejl, en cette qualité , f ll ^° ,donné qu à des places où le fort rtoujours £ élever. r
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M. le Comte de Clermontpeâé comme un grand Prince ,
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plus aimé & eflimé comme un hon n ^ Ju a
homme. Il a trop de gloire vrtu e
personnelle , pour en vouloir une i ^ 1
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ginaire. Jl n'a besoin que de c ont! 1 *'d'être aimé ; voilà Vapanage J
Public seul peut donner , & qui dtp 1toujours d'un Juffrage libre. , jII nétoit pas difficile de p rC ' ! ^qu après les transports de joie f li
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