L4 de la philosophie
des hommes qui ne parloient que de véritén’ayent écrit que des Romans !
ipéfîrr- Qu’est-ce donc enfin que la lumière ?C’est
íaki. 6 fef eu luiniêmc , lequel brûle aune petite dis*xniere. tance, lorsque ses parties font moins tenues,ou plus rapides, ou plus réunies ; & quiéclaire doucement nos yeux, quand il agitde plus loin, quand ses particules font plus fi-nes, & moins rapides, & moins réunies.
Ainsi une bougie allumée brûleroit l’œi!qui ne seroit qu’à quelques lignes d’elle, Aéclaire l’œil qui en est à quelques pouces.Ainsi les rayons du Soleil, épars dans l’espacede l’air, illuminent les objets, & réunis dansun verre ardent fondent le plomb A l’or.
Ce feu est dardé en tout sens du pointrayonnant : c'est ce qui fait qu’il est apper-çu de tous les cotez ; il faut donc toujours]e considérer comme des lignes partant d’uncentre a la circonférence. Ainsi tout fais-ceau, tout amas , tout trait de rayons, ve-nant du Soleil ou d’un feu quelconque , doitêtre considéré comme un cône, dont la baseest sur notre prunelle, & dont la pointe esi;élans le feu qui le darde. Cette