DE NEUTON. 5 3
B. A. C. se détournent dans l’épaisseur duVerre en s’approchant des perpendiculai-res, qu’on tireroitsur les endroits où ils tom-bent. Ensuite quand ils sortent du Verrepour passer dans l’air, ils se brisent encore ens’éloignant du perpendicule ; ce nouveaubrisement est précisément ce qui les faitconverger en D. foyer du Verre lenticu-laire.
Or la rétine ,cette membrane legére,cet-te expansion du nerf optique , qui tapissele fond de notre œil, est le foyer du cristal-lin: c’est à cette rétine que les rayons abou-tissent : mais. avant d’y parvenir, ils ren-contrent encore un nouveau milieu qu’ilstraversent; ce nouveau milieu est l’humeurvitrée, moins solide que 1 & cristallin, moinsfluide que i’humeur aqueuse.
C’est dans cette humeur vitrée que lesrayons ont le teins de s'assembler, avant devenir faire leur derniere réunion fur lespoints du fond de notre œil. Figurez-vousdonc fous cette lentille du cristallin , cettehumeur vitrée fur laquelle le cristallin s’ap-puye; cette humeur tient le cristallin dansD z là