DE NEUTON.
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tés, & les rayons divergeront dans celui-ci, au lieu qu’ils convergeroient dans l'au-tre. Ils viendront par conséquent se réu-nir plus loin, qu’ils ne faisoient auparavantdans l’ceil , & alors cet œil jouira d’unevûe parfaite. On proportionne la convexité& la concavité des Verres aux défauts denos yeux: c’est ce qui fait que les mêmesLunettes qui rendent la vûe nette à unVieillard, ne seront d’aucun secours à unautre ; car il n’y a ni deux maladies, nideux hommes, ni deux çhofes au mondeégales,
L’Antiquité ne connaissoit point ces Lu-nettes. Cependant elle connaissoit les Mi-roirs ardents ; une vérité découverte n’eítpas toujours une raison .pour qu’on décou-vre les autres vérité? qui y tiennent. L’at-traction de Mimant étoit connue, & fadirection échapoit aux yeux. La démons-tration de la circulation du sang étoit dansla saignée méme que pratiquoient tous lesMédecins Grecs, & cependant personnene se doutoit que le sang circulât.
II y a grande apparence que c’est du temsD 5 de