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obliquement sur sa petite surface , que lerayon rouge B. ne tombe sur la sienne ? Ainsitous deux viennent au point R. par diffé-rons chemins.
* Le rayon rouge C. tombant fur fa petitesurface encore moins obliquement se romptbien moins, & arrive auffi au point R. enne se brisant que très-peu.
J’ai donc déja trois rayons rouges, c’est- Explica-à-dire , trois faisceaux de rayons rouges, tion clequi aboutissent au même point R. nomê- é *
ne.
A ce point R. chacun fait un angle deréflexion égal à son angle d’incidence, cha-cun se brise à son émergence de la boule,en s’éloignant de la perpendiculaire de lanouvelle petite surface qu’il rencontre , demême que chacun s’esl rompu à son inci-dence en Rapprochant de sa perpendicule ;donc tous reviennent parallèles, donc tousentrent dans l’œil, selon l’ouverture de san-gle propre aux rayons rouges.
S’il y a une quantité suffisante de ces traitshomogènes rouges pour ébranler le nerf op-K 3 tique,