DE NEUTON.
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II a grand soin de fortifier ces belles dé-couvertes du témoignage d’Aristote. C’eíl-là tout ce que nous apprend le Pere Kir-ker, d’ailleurs l’un des plus grands Mathé-maticiens & des plus savans hommes deson tems; & c’eíl ainsi, à-peu-près , quetous ceux qui n’étoient que Savans , rai-sonnoient alors. Voyons comment Neutoiia raisonné.
II y a, comme vous savez , dans unseul rayon de lumière sept principauxrayons, qui ont chacun leur réfrangibili-té : chacun de ces rayons a son sinus,chacun de ces sinus a fa proportion avecle sinus commun d’incidence ; observezce qui se passe dans ces sept traits pri-mordiaux , qui Réchappent en s’écartantdans l’air.
Manié-ré deconnai-tre lespropor-tionsdes cou-leursprimiti-ves de lalumière.
II ne s’agit pas ici de considérer quedans ce verre même tous ces traits sontécartés, & que chacun de ces traits yprend un sinus différent: il faut regardercet assemblage de rayons dans le verrecomme un seul rayon, qui n’a que ce si-M 2 nus