DE N E U T O N. tpt
de Descartes, & pour les prétendus efFetsde la matière subtile, ne pouvoient rendreaucune bonne raison de ce fait; car les faitsétoient leurs écueils. Si tout étoit plein,quand on leur accorderoit qu’il pût y avoiralors du mouvement , (ce qui est absolu-ment impossible ) au moins cette préten-due matière subtile rempliroit éxactementtout le récipient celle y feroiten aussi grandequantité que de l’eau , ou du mercure, qu’o-ny auroit mis : elle s’opposeroit au moins âcette descente ft rapide des corps : elle ré-sisteroit à ce large morceau de papier , se-lon la surface de ce papier, & laisseroit tom-ber la balle d’orou de plomb beaucoup plusvîte , mais cette chiite se fait au mémeinstant ; donc il n’y a rien dans le réci-pient qui résiste ; donc cette prétendue ma-tière subtile ne peut faire aucun effetsensible dans ce récipient ; donc il y aune autre force qui fait la pesanteur.
En vain diroit-on qu’il est possible qu’ilreste une matière subtile dans ce réci-pient, puisque la lumière le pénétre; il ya bien de la différence. La lumière quiest dans ce Vase de verre, n’en occupeN L ce»