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rés. On ne doute point que le centre desforces ne doive toujours être dans Je mémeplan où se fait le mouvement ; car c’estune suite nécessaire des Démonstrations,par lesquelles nous avons prouvé au Chap.XIX. Légalité des aires décrites en teins é-gaux. Comment donc, dira-t-on, se peut-ilfaire que deux corps ou plusieurs, dont lacirculation se commence dans des plans dif-férons , mais à égale distance du Soleil, nefe choquent pas quelque part, avant qued’a-chever seulement leur première révolution;puisqu’il est impossible que deux plans circu-laires différens& qui ont pourtant le mêmecentre, ne fe coupent pas en deux points deleurs périphériesPNéanmoins nous nevoyonspas que cela arrive à la matière qui produitla lumière zodiacale, puisqu’un choc com-me celui-là, la réduiroit bien-tôt en uneseule masse, & en feroit une nouvelle Plane jte, félonies théorèmes du mouvement causépar la percussion , démontré si clairement*par Mrs. Mariotte , Huygens & Herman.Quoique certains pétillements de cette lu-mière , observés par Mrs. Caflìni & deDuilliers , prouvent assez visiblement quele choc des corpuscules qui composent cet-te