s ?a DE LA PHILOSOPHIE
çul qui ne diffère que peu ou point de celuide Neuton, puisque plus des segmens égauxd’une Parabole s’éloignent de son sommet,plus ils approchent d’une ligne droite.
Quand Neuton a inventé l’Hypothèfe dumouvement parabolique des Comètes, pouren rendre le calcul plus Géométrique &moins embarrassant, il n’a pas cru pour ce-la que les courbes de leurs trajets soient devéritables Paraboles. Au contraire , dansla XLII. Proposition du III. Livre de fa Phi-losophie il nous enseigne le moyen detrouver par approximation les grands axesde leurs orbites elliptiques, avec cette res-triction néanmoins que ces orbites fontd’une figure si oblongue que nous ne sau-rions les voir toutes entières. Nous nevoyons donc les Comètes que lorsqu’ellesfont près de leurs périhélies , parce quetout le reste de leur cours se fait dans desRégions si éloignées, que notre vûe ne peutporter jusque-là. Ce que nous voyonsd’une orbite Comédque n’est souvent pasla centième partie de ce que nous n’envoyons point. Car comme les Comètes neçommencent à paroître ordinairement que
quand