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Tome premier.
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ro# DE M. REGN A R D. ry;

5 > e *1 sortit dans le tems quelle se diíposoit à

t jj e er > Pour leur faire connoître que puisque cétoitq Ue f, 61 ' 0 ^ U1 ^«iroit dans ce lieu , il njr avoit plusre quand elle ny étoit pas. .

^ «us revint le lendemain citer la Marquise; mais ilp tr0uva pas ce quil y cherchoit.Elvire nyvintpoint;

«lari q u ; nc pouvoir souffrir que dautres que lui^ gaffent fa femme belle, ne lui voulut pas permettrej s y rencontrer.Cethomme étoit extrêmement défiant;^, Moindres apparences de galanterie lui donnoient^ ctr anges soupçons : Zelmis lui en avoit trop appris ;Mrnd il ne lui auroit rien dit, la défiance de luiCstle , & 1a connoiffance du mérite de fa femme, ledortoir a fie r à ne 1* exposer dans le monde, que lors-î tt >l ne pouvoir absolument léviter.

Zelmis connut bien-tôt la cause de ce désordre, il ea uans une douleur inconcevable, & il quitta la com-l J 8 n *e pour aller rêver en secret à laimable Elvire ,P^iisquil navoit pas eu le plaisir de la voir. II ne sor-llt le lendemain que pour aller regarder la maison oìte He étoit renfermée , espérant que le hazard lui feroitfeut-ètre trouver loccasion de jouir de sa vue ; maisles espérances furent vaines. 11 y vint le jour suivant* v ec auiïì peu de succès : il apprit enfin quelques joursa près quelle étoit partie pour Rome avec son mari,*Ue allôit solliciter un grand procès quelle avoit pour"ne Terre qui lui appartenoit dans le Comtar d'Avi-gnon . II se mitauffi-tôt en chemin pour le même lieu,è il se fo un plaisir en y allant de suivre Elvire, 3c de