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5 > e *1 sortit dans le tems qu’elle se diíposoit à
t jj e er > Pour leur faire connoître que puisque c’étoitq Ue f, 61 ' 0 ^ U1 ^«iroit dans ce lieu , il n’jr avoit plus‘re quand elle n’y étoit pas. .
^ «us revint le lendemain citer la Marquise; mais ilp tr0uva pas ce qu’il y cherchoit.Elvire n’yvintpoint;
«lari q u ; nc pouvoir souffrir que d’autres que lui^ gaffent fa femme belle, ne lui voulut pas permettrej s y rencontrer.Cethomme étoit extrêmement défiant;^, Moindres apparences de galanterie lui donnoient^ ctr anges soupçons : Zelmis lui en avoit trop appris ;Mrnd il ne lui auroit rien dit, la défiance de lui—Cstle , & 1a connoiffance du mérite de fa femme, ledortoir a fie r à ne 1* exposer dans le monde, que lors-î tt >l ne pouvoir absolument l’éviter.
Zelmis connut bien-tôt la cause de ce désordre, il ea‘ uans une douleur inconcevable, & il quitta la com-l J 8 n *e pour aller rêver en secret à l’aimable Elvire ,P^iisqu’il n’avoit pas eu le plaisir de la voir. II ne sor-llt le lendemain que pour aller regarder la maison oìte He étoit renfermée , espérant que le hazard lui feroitfeut-ètre trouver l’occasion de jouir de sa vue ; maisles espérances furent vaines. 11 y vint le jour suivant* v ec auiïì peu de succès : il apprit enfin quelques joursa près quelle étoit partie pour Rome avec son mari, où*Ue allôit solliciter un grand procès qu’elle avoit pour"ne Terre qui lui appartenoit dans le Comtar d'Avi-gnon . II se mitauffi-tôt en chemin pour le même lieu,è il se fo un plaisir en y allant de suivre Elvire, 3c de