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de frenicle. 65
qu’entraînent les petits devoirs im-posés aux gens qui vivent dans lemonde ; ainsi ceux des magistratsqui avaient trop d’activité pour queles douceurs de la vie domestiquepussent leur suffire, n’avaient alorsd’autre délassement que l’étude, etils osaient publier le fruit de leurstravaux , sans craindre de paraîtreavoir des moments de loisir. L’im-portance, ce mojen de remplacer lecrédit ou le mérite, n’a pu devenirune charlatanerie commune, que de-puis le temps où tous les oisifs d’unecapitalesont venus à ne former qu’unegrande société, si étendue et si fri-vole , qu’on peut espérer de n’êtrejamais connu de ceux même avec quion passe sa vie.
Frenicle ne cultiva que cette par-tie des mathématiques , qui a pourobjet les problèmes indéterminés surles nombres. Ces questions, les seulesde l’algèbre sur lesquelles les ancietisnous aient laissé quelque ouvrage,