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dans la poésie, et il était assez simpleque ce préjugé fut alors presque gé-inéral.
Corneille, Molière, la Fontaine,Racine, qui ont surpassé les anciensen tant de choses, étaient encore vi-vants, et les grands hommes ne sontjamais mis à leur véritable place, quepar la postérité/ : surtout l’on ne pou-vait opposer aux zélateurs de l’anti-quité, cet homme illustre, pour quiseul la reconnaissance et l’admirationde son siècle ont prévenu le culte desfaces futures, et qui, semblable à cese >ifantsdu ciel, adorés dans les tempshéroïques, unit à la gloire d’être unpoète sublime, la gloire bien plus-fauchante d’être compté parmi lesgénies bienfaiteurs de l’humanité.
* Voltaire doit servir de réponse à ceuxdisent que les poètes modernes n’onçPoint produit ces effets merveilleux quepoètes anciens produisaient sur leuc ;siècle,.