DE PERRAULT. Il3
nade du 1 ouvre, dont il a voulu luidérober la gloire.
II manquait à la capitale de laFrance, un palais qui répondît à lagrandeur de Louis XIV, et à la puis-sancedelanationfrançaise.LouisXlVVoulut qu’il fût élevé par l’architectele plus célèbre de l’Europe ; et il ap-pela de Rome le cavalier Bernin ,qui, chargé de décorer la Basiliquede Saint-Pierre, avait osé, avec succès,mêler ses travaux à ceux de MichelAnge , et qui réunissait comme luides talents rares pour tous les arts dé-pendants du dessin. Jamais, depuisles beaux siècles de la Grèce, aucunartiste n’avait reçu des honneurs com-parables à ceux que le roi prodiguaau Bernin.
Son voyage n’eutpas le succès qu’onen avait attendu. Ce grand artisteavait vieilli ; son génie avait perdude ses forces, et il ne pouvait se lecacher. De là vinrent, et l’impatienceavec laquelle il souffrait les contra-