sion, par des raisonnements plusplau-,sibles, et surtout par des expérience*;faites avec plus de soin.
Perrault était né avec un talentdistingué pour la mécanique. Il a ;donné les dessins de plusieurs ma-chines, dont la plupart ont été em-ployées daps les travaux qu’il a di-rigés.
La traduction de Vitruve man-quait à l’architecture, et sans Per--r ault elle lui manquerait peut-êtreencore. Il réunissait le goût, l'éru-dition et le savoir nécessaires pourl ’éussir dans cette entreprise, où ij,fallait un homme qui connût égale-,l üent bien les,anciens,, les arts , et laPtécanique. Le texte de Vitruve‘tVa.it été défiguré par des copistes.ou,des commentateurs qui ignoraientarts; douze siècles de barbariePaient anéanti toute tradition surprocédés que les anciens et»-.Ployaient; souvent il fallait songerlîiy ins à entendre ce qui était dans,