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Tome I.
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ELOGE

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.était presque une absurdité. Newtonmême n’a-t-il pas été obligé de parleraussi de ce fluide, dont il n’est plusenfin question , grâce à la métaphy-sique de Locke, que nous ayonsportéedans les sciences, et plus encore peut-êti’e parce que nos premières étudesnous familiarisent avec l’idée de lagravitation universelle.

La dioptrique, devenue une scienceentre les mains de Descartes, occupabeaucoup Huyghens dès sa jeunesse :lorsque Newton eut.découvert la dif-férente réfrangibilité .des rayons, legéomètre hollandais ne dédaignapoint de se rendre disciple d’un étran-ger plus jeune que lui, et crut qu’illui serait plus glorieux d’ajouter auxdécouvertes de Newton , que d’ensuspendre le succès par ses obj ections.

Huyghens ne se borna point à lathéorie de cette spience; il daigna enperfectionner la pratique , et elle luivalut le plaisir de découvrir, avecdes lunettes dont il avait taillé les